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Stages à l'étranger

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Stage Cambodge [12] : Un week-end au CKN Kantout

1 Août 2017 , Rédigé par Yann Publié dans #Stages en Asie, #2017, #cambodge, #ckn, #presentation

La semaine dernière, comme vous avez pu le lire dans nos mails, nous avons bien avancé sur le site, autant dans sa réalisation que sa conception.

Nous avons donc décidé de continuer sur cette pente en restant à Siem Reap, Kantout ce week end avec les élèves pour pouvoir travailler samedi et dimanche. Eric, du groupe EDF, déjà ici depuis dix jours, partait le dimanche et une petite soirée a été organisé à cette occasion la veille. Eric est détaché pour la deuxième fois maintenant (il reviendra aussi dix jours en octobre) afin de faire des cours sur l'utilisation des panneaux solaires donnés par EDF. Cela permet au CKN d'être partiellement autonome en énergie.

Eric installe en fin de séjour deux systèmes photovoltaïques, un Off-Grid et un On-Grid

Eric installe en fin de séjour deux systèmes photovoltaïques, un Off-Grid et un On-Grid

Samedi a aussi marqué le retour de Gilbert (groupe Schneider Electronics), avec qui nous avions passé deux jours en début de séjour, avant qu'il parte rejoindre sa famille en Indonésie. Il est revenu afin de continuer son projet Arduino/PLC, qui, à l'aide d'un système de pompe, un peu d'électronique, deux réservoirs d'eau, et un automate Schneider, permet d'automatiser le stockage de l'eau dans les réservoirs, afin d'être utiliser plus tard pour faire de l'eau potable par exemple.

Ce projet permet aux élèves d'apprendre l'automatique, et un peu de code Arduino, cependant le micro-contrôleur est avant tout là pour servir de sécurité entre l'automate et les tests des élèves (ex: si le niveau d'eau n'est pas suffisant, l'Arduino empêche la vidange du réservoir, et communique avec l'automate pour bloquer les instructions).

Premier prototype fonctionnel du montage de Gilbert
Premier prototype fonctionnel du montage de Gilbert

Premier prototype fonctionnel du montage de Gilbert

Quant à nous, maintenant que nous possédons un scooter loué au mois, qui nous permet d'être plus libre, nous faisons les marchés aux alentours du CKN, et pouvons même aller à Phnom Penh le week-end  sans prendre de Tuk-Tuk (sur le long terme, c'est beaucoup plus économique). Evidemment, il faut être prudent sur la "route" ;).

Samedi, la journée ensoleillée nous a permis de prendre de nouvelles photos du CKN, afin d'étoffer le site, et certains points de vues cruciaux manquaient pour certaines pages. Vous pourrez les observer dès que le site sera ouvert au public.

Je vous laisse aussi apprécier la vue du toit du CKN, lors du soleil couchant (s'il n'y a pas trop de nuages bien entendu).

Croyez moi ou non, c'est plus beau en vrai
Croyez moi ou non, c'est plus beau en vraiCroyez moi ou non, c'est plus beau en vrai

Croyez moi ou non, c'est plus beau en vrai

Alors que la fin du séjour approche, nous sommes pleinement satisfait de nos réalisations pendant ces six dernières semaines, les aventures culturelles et touristiques nous ont permis de voir les choses différemment, et nous pensons avoir su répondre aux problématiques actuelles du CKN quant à leur communication numérique. Bien que le rythme de production soit un peu déroutant au début, comme le dirai monsieur Saroeun, ce qui compte ce n'est pas les moyens à dispositions, mais la volonté de réussir et la force de caractère qui permettra d'aboutir au résultat.

 

Le CKN, si vous êtes étudiant à Orsay, pensez-y !

Le CKN, si vous êtes étudiant à Orsay, pensez-y !

STAGE JAPON - La vie de tout les jours + Visites au Japon

30 Juillet 2017 , Rédigé par Étudiants du département informatique de l'IUT d'Orsay

Partie 1 : La vie de tout les jours

Cela fait maintenant presque deux mois que je suis au Japon et j'ai donc décidé de vous faire un petit tour de ce que j'ai pu voir dans mon quotidien.

1 - Manger

Contrairement à la France, le prix des repas au japon est peu couteux, il est facile de trouver à manger dans des restaurants pour moins de 800 yen (en gros 1 euro = 107 yen). De plus le Japon à un commerce très développé sur les "kombinis", équivalent des mini-casinos en France. Certains de ces kombinis sont même spécialisés dans la restauration a moindre cout (pour 100 yen exactement).

Il existe bien sûr des supermarché, comme en France.

Sinon, au niveau de ma vie à l'Université, l'Université de Gifu concentre plusieurs type de restauration : plusieurs kombinis sont réparties sur l'Université et un restaurant universitaire "standard" est à la disposition des étudiants et professeurs.

Enfin, parlons de ce que l'on mange au Japon.

En France, on connait surtout les sushis, les yakitoris et la soupe miso; cependant au japon c'est loin d'etre les plats les plus répendus..

Les sushis sont considérés comme un plat de luxe, c'est pourquoi les japonais n'en mange pas souvent.

Enfaite les repas principaux sont composés : 

- de riz

- de soupe

- de poisson

- de soja

- de ramen

- de nouille soba

 

En plus de ces plats, on retrouve bien entendu des fruits de mers et des spécialités (haricot rouge,...).

Avertissement pour les français, la viande au japon est beaucoup moins répondu qu'en France, soyez donc prêt à réduire votre dose de viande. 

2 - Les loisirs

Bien que le Japon soit un pays connus pour ses loisirs, la ville de Gifu est une ville plutôt calme.

Vous pourrez trouver des salles d'arcades, des terrains de Baseball (sport très important au japon, peut être même plus que le foot et le sumo).J'ai moi même pu assister à un match de baseball avec les collègues de mon équipe.

Mais ne vous inquiétez pas pour autant, les bus et les trains sont plutôt bien desservis dans l'ensemble.

Partie 2 : Visites au Japon

Précision:
Le japon est un pays très différents des pays européens du fait des différences de climats.
Or nous sommes actuellement en été, période de l'année ou il fait le plus chaud mais aussi le plus humide.
Si vous partez au Japon durant cet période de l'année, prévoyez une habitation ou la climatisation est incluse, j'ai personnellement fait ce choix et j'en suis bien heureux 
puisque bon nombres de mes collègues de travail reste sur leur lieu de travail afin de profiter de la climatisation qu'il n'ont pas chez eux.

Au niveau des visites, j'ai, à l'heure actuelle, visité la plupart des grandes "attractions" touristiques présentes dans la région de Gifu (mais pas encore Tokyo ni Kyoto).
Ce sont des endroits magnifiques ou l'on peut voir des chateaux, des ponts, des phares, mais aussi des rizières, des musées et des ensembles de batiments vieux de plusieurs centaines d'années et restaurés dans un état merveilleux.
En plus de ces endroits historiques, voyager au Japon nous montre en permanence une culture différentes de la notre :
l'exemple le plus marquant est surement la façon dont les japonais s'occupent de la nature.

Je vais conclure sur une petite liste des sites qui pour moi mérite le détour :
Le chateau d'Inuyama
Le chateau de Nagoya
L'ancien quartier de Mino
Le "village" Hida no sato
La statut de Boudha et la peche au Cormoran (Gifu)
 

Stage Cambodge [11] : Angkor et Angkor

25 Juillet 2017 , Rédigé par Vladimir Trois Publié dans #cambodge, #angkor, #2017, #ckn

Pas de nouvelles bonnes nouvelles, toutes nos excuses pour le manque d’article la semaine dernière. Nous sommes restés sur Phnom Penh pour régler les extensions de visas durant le weekend. Nous avions donc peu de photos et de choses à dire. De plus nous avons passé la semaine sur le site internet du CKN.

Ne vous inquiétez pas, le weekend dernier a été chargé. Voici-donc un avant-gout.

Photo prise avec une gopro, le cadrage est donc à excuser.

Photo prise avec une gopro, le cadrage est donc à excuser.

Partis du centre le vendredi 10h, nous avons pris le bus direction Siem Reap à Phnom Penh à 12h45.

Nous nous sommes alors rendu compte que le nord du Cambodge est bien plus joli que le sud. En effet la route direction Kampot, au sud, est bien moins jolie que celle pour Siem Reap, nord-ouest. Il y a moins de construction, plus de jungle et la vue se prolonge au loin entre les palmiers. Et de la route, nous en avons mangé, 5h au total, pour faire 300 km. Car même si la limite de vitesse n’existe pas au Cambodge, vous êtes limitée ! L’état de la route, le nombre de véhicule, la conduite de certains, les villages sur le bord, si vous réussissez à rester à 90km/h pendant 5 minutes vous voilà très chanceux ! Et sûrement très dangereux pauvre fou !

Cela n’empêchera pas certains chauffeurs de bus, habitués et lassés par les nombreux allers-retours en une journée de foncer et de faire la course entre eux. Je vous rassure ce n’est pas d’expérience que nous en parlons mais bien de bouche à oreille.

Nous voilà arrivé à Siem Reap. Et quelle ville ! Jolie, bol d’air frais, facile à faire après Phnom Penh, et très touristique. Ce qui en hors saison est agréable, la concurrence est élevée donc les prix sont bas. 9 euros pour une personne pour deux nuits dans une Guest house au cœur de la ville, très propre, télé, ventilo, canapé, restaurant et travaillant avec les locaux pour apporter encore plus de service, tuk tuk, massage, vélo, scooter, guide, …

18h à la Guest House, la faim dans le ventre nous sommes partis au cœur des soirées de Siem Reap : la Pub Street et le Night Marker. Véritable lieu où Cambodgiens et Etranger se rencontrent et sortent. Il faut dire qu’à Phnom Penh peu, voir aucuns lieux comme celui-ci existe. Siem Reap est d’ailleurs réputé pour ce mixte. Evidement Siem Reap est véritablement connu pour les temples d’ANGKOR. Et l’une des choses à faire lorsque l’on visite Angkor : le lever ou le coucher du soleil.

Nous sommes donc partis nous coucher à 22h car nous nous levions le lendemain à 4h du matin. Bonne Nuit !

Lever du soleil !
Lever du soleil !
Lever du soleil !
Lever du soleil !
Lever du soleil !

Lever du soleil !

4h40am : départ en tuktuk direction le ticket office, déjà bien rempli par les touristes.

Parlons 5 minutes des prix : un ticket pour une journée, 37 dollars ! Aie ! En effet avant 2017, le prix était de 20 dollars. Mais le gouvernement a repris les droits, appartenant auparavant au Vietnam. Il a alors augmenté les prix car mécontent de la manière dont les touristes traités les lieux, photos nues prises dans les temples les plus éloignés. Or dans un temple, on habille épaule, coude et genoux. Règles plus ou moins strict dépendant de votre sexe. Je vous laisse deviner qui a droit à la restriction la plus totale. (Il n’y a pas de piège)

Revenons à nos moutons, ici des humains, tous bien fatigués, attendant sagement pour un ticket.  Une fois celui-ci pris, direction le temple d’Angkor pour observer le lever du soleil et visiter ce magnifique temple. Malgré les nombreuses photos prises, aucune ne rendra justice à ce que nous avons vue. Vous n’aurez donc qu’un apéritif qui j’espère vous donnera envie de venir par vous-même apprécier le repas.

Petit apparté expliquant le parcous que nous avons éffectué. Nous n'avions qu'une journée pour visiter le site, nous avons donc parcouru le petit circuit, 14km quand même.
Le grand faisant lui 24km.

Je vous met donc une carte du petit circuit.

Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor

Le temple d’Angkor est magnifique et grandiose de plus à la fois l’heure et le hors saison nous ont permis d’apprécier les lieux sans trop de personnes. Le rendant encore plus agréable.

2 heures de monter, de descente, de photos, et nous voilà en dehors du temple à essayer de trouver notre tuk tuk. Mais ils sont fort, c’est lui qui nous trouve et à peine monter c’est le départ pour les tombes d’Angkor. (Angkor Tom)

Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor

A nouveau 2 heures de visite,de monter, de descente et surtout de chaleur, car il est 10h et le soleil commence à taper. Nous reprenons notre tuk tuk direction Ta Keo, un autre temple.

Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor

Voici maintenant Ta Prohm autrement appelé Tomb Raider Temple par les touristes car le film Tomb Raider avec Angelina Jolie a été tournée ici.

Il est personnellement l’un des plus beaux temples car celui le plus isolée et le plus abandonné. Il faut savoir que tous les temples sont en train d’être rénové par plusieurs pays chose absolument formidable mais qui fait perdre le charme d’un temple abandonné à moitié repris par la nature. Qui a titre personnel est bien plus impressionnant qu’un temple propre, rénové.

Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor

Nous continuons sur le dernier temple de la visite, qui donne raison à la rénovation car il se serait complètement détruit si personnes ne l’avait solidifié.

Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor

Nous finirons avec la piscine du Roi de 800*400 mètre. On voit les choses en grand a Angkor.

Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor
Stage Cambodge [11] :  Angkor et Angkor

Bonne semaine à vous !

Stage Cambodge [10] : Routine et paradis

10 Juillet 2017 , Rédigé par vladimir Publié dans #cambodge, #2017, #ckn

Troisième semaine et nous avons maintenant nos habitudes :

 

Bonjour. On se réveille, il fait chaud. On se lève, on sort de la moustiquaire qu’on remercie énormément pour une nuit tranquille. On prend ses affaires et on va se doucher. L’eau est froide car non chauffée, la pression est faible mais peu importe, on connait maintenant. Ensuite, on s’habille, un short, un t-shirt, des tongs, voilà fini.  On peut sortit et s’installer dans le seul endroit où il y’a une bonne connexion 4G. On travaille sur le site et sur la rédaction des informations qu’il contiendra. Il fait chaud. Fin de matinée le marchand arrive. On prévient tout le monde. On regarde ce qu’il a et on a plus besoin de demander ce que c’est. Bien que les noms de ses légumes soient familiers, la ressemblance, elle, n’est souvent pas au rendez-vous. Les concombres et les courgettes sont plus petits. Les haricots sont plus long, très long. Les carottes, enfin quelque chose qui ne change pas, même couleur, même taille. On paye 1 ou 2 dollars, ça fait les repas de la journée, puis on prépare à manger. Bon Appétit. On retourne travailler sur le site pendant que les élèves/formateurs ont des cours ou des tâches à accomplir.  18h30 le soleil est couché et on enfile les habits longs. Après diner, un peu de lecture et conversation avec les élèves/formateurs. Malgré la barrière linguistique, on apprend petit à petit se connaitre. Enfin, on se douche et on se faufile sous la moustiquaire. Bonne Nuit.

Petit gateau au riz très nutritif, et noix de coco tout en travaillantPetit gateau au riz très nutritif, et noix de coco tout en travaillant

Petit gateau au riz très nutritif, et noix de coco tout en travaillant

Pour ce qui est du weekend, la magie des réseaux sociaux à frapper fort. On a rencontré un groupe d’expats basé sur Phnom Penh qui organisait un voyage vers Koh Rong. Plus on est et moins c’est cher donc c’est minibus avec 24 personnes majoritairement Français qui est parti à 3:30 AM Samedi direction Sihanoukville. Après 4-5 heures de « dodo », on arrive à bon port. Petite attente d’une heure où on mange un peu, on se lave un peu et on attend beaucoup, les pieds dans le sable, la mer à l’horizon. Le bateau arrive, on embarque et on s’en va. Une nouvelle heure de trajet au beau milieu de la mer, quelques iles à l’horizon, des bateaux, du calme, de l’eau. C’est avec de grand yeux que nous apercevons Koh Rong, ile de 78 km², connu pour ses plages, son calme et sa beauté. On débarque enfin, on attend un peu tout le monde, 24 personnes, ça demande forcément un peu de patience. On marche dans le sable et on regarde l’eau avec une seule pensée : on va se baigner !

On arrive enfin à la Guest house : Monkey Island Guest House, il est 11h on doit donc attendre avant de prendre les chambres. Tant mieux ! On jette les sacs dans un coin et on saute dans l’eau à 5 mètres.

Stage Cambodge [10] : Routine et paradis
Stage Cambodge [10] : Routine et paradis
Stage Cambodge [10] : Routine et paradis

Que demander de plus ?

Eau à 30 degrés : check

Une eau claire : check

Peu de monde : check

Une bonne bière : check

Stage Cambodge [10] : Routine et paradis
Stage Cambodge [10] : Routine et paradis
Stage Cambodge [10] : Routine et paradis
Stage Cambodge [10] : Routine et paradis
Stage Cambodge [10] : Routine et paradis

Avant de s’installer on mange un peu, 4-5 dollars un bon plat, c’est cher pour le Cambodge mais rien pour la France. Après avoir pris les bungalows certains du groupe étant déjà venus ici, ils nous font traverser une partie de l’ile dans la montagne et la jungle. Une bonne heure de promenade et nous voilà au paradis. Une immense plage isolée de sable fin et blanc. On décide d’attendre le coucher de soleil, le retour à pieds sera impossible. Heureusement tout est possible au Cambodge donc on demande aux pécheurs de nous ramener. Tous sur un bateau le soleil se couchant d’un côté et Koh Rong de l’autre, puis d’un seul coup, l’ile s’efface et la lune apparait. On a tourné autour de Koh Rong et la nuit est arrivée, la lune, son reflet, les iles aux loin. Tout est parfait. Bonne soirée !

Stage Cambodge [10] : Routine et paradis
Stage Cambodge [10] : Routine et paradis
Stage Cambodge [10] : Routine et paradis
Stage Cambodge [10] : Routine et paradis
Stage Cambodge [10] : Routine et paradis
Stage Cambodge [10] : Routine et paradis
Stage Cambodge [10] : Routine et paradis
Stage Cambodge [10] : Routine et paradis

[Stage en Chine] Chengdu

10 Juillet 2017 , Rédigé par Étudiants du département informatique de l'IUT d'Orsay Publié dans #Stages en Asie, #Chine

Présentation

Rapide description générale

J'ai décidé de faire mon stage de dernière année de DUT en Chine, plus précisément dans la ville de Chengdu. Deux autres personnes sont venues avec moi. Un ami chinois qui nous aidait à communiquer quotidiennement (car, non, peu de chinois parlent anglais et les plats sont très rarement traduit ou n'ont de photos) et un ami français amoureux de la chine.

Pourquoi la chine ?

Dans mon cas, j'ai choisi la chine car je voulais découvrir à la fois un pays qui a une culture vraiment différente de la culture européenne et à la fois un pays où le coût de vie est raisonnable afin de profiter au maximum.

Billet

Nous avons donc pris un billet aller-retour direct Paris-Chendu à 580 euros avec la compagnie AirChina. Comme précisé dans un autre article : le durée du vole est d'environ 10h30. Les bagages à emmener sont une valise de 23kg et 5kg de bagages en soute (mais n'importe quel poids est ok tant que le bagage ne dépasse pas les proportions dites) et un sac d'ordi.

 

 

 

 

Administration

En France

-Demander la bourse AMIE : pour les boursiers vous recevrez 1200 euros. 800 euros en étant là bas durant le 2 ème mois en général, et 400 euros en revenant en France. Nous avons eu des informations en allant sur le site de l'université Paris-Sud : http://www.u-psud.fr/fr/international/etudiants-de-paris-sud/financements.html

-Faire le visa : pour un visa d'études c'est 129euros. Nous avons eu des informations en allant sur ce site : https://www.visaforchina.org/PAR_FR/

En chine

En arrivant il faut :

-S'inscrire au près de la police : OBLIGATOIRE il faut se munir de son passeport et voilà faut remplir un document c'est rapide.

-Faire une carte de bus : elle coûte 25 yuan moins de 3euros 30 et il est possible de la recharger avec le montant souhaité et les trajet en bus seront de 1.8 yuan moins de 25 centimes. Nous pouvons circuler sans, il faut simplement toujours prévoir 2 yuans, moins de 30 centimes avant de monter dans le bus. Le prix est unique quelque que soit le destination.

-Faire une carte téléphonique : Ils y a différents opérateurs, mais généralement les forfaits ont pas beaucoup d'appels ni de sms mais beaucoup d'internet. C'est tout à fait normal parce que vous passe par l'application WeChat, personne n'émet d'appel ni de sms. Pour ma part, j'ai pris une carte à 50 yuan moins de 6e 50 avec un abonnement de 28yuans/mois environs 3e60/mois (au lieu de 48 yuan / mois 6e19) qui comportait 30 min d'appel 50 sms et 12 go d'internet dans le sichuan.

 

 

 

 

Logement

La première chose à faire en arrivant a de s'installer. Nous avons donc été amené dans un hôtel situé à l'intérieur de l'université. Il est principalement destiné aux étudiants étrangers mais on peut y retrouver des personnes non-étudiantes. 

Que retrouve-t-on dans l'hôtel ?

Il y a donc une chambre avec une salle de bain. L'eau n'est malheureusement pas potable en chine donc la chambre est équipée d'une bouilloire. Il y a deux lits assez large (plus large qu'un lit simple en France mais moins large qu'un lit double). Il y a aussi une table de nuit, un frigo, un bureau, une télé, et quelques meubles de rangement. La machine à lavé est en libre service en dehors des chambres.

Prix

On a parler de deux lit donc, il est possible de loger à deux dans ces chambres. Seulement, le prix de la chambre est fixe (60 yuan/jours soit moins de 8 euros/ jours) que vous soyez seul ou à deux. Donc le mieux est de faire une colocation afin de diviser les frais par deux.

Le système est différent de la France car en chambres étudiantes il est obligatoire de payer le mois entier, que vous y soyez ou pas. En Chine, nous devons payer que les jours où nous logeons.

Internet

Le wifi est gratuit, la boxe se situe dans la chambre, il suffit de se connecter. Malheureusement, la Chine censure pas mal de sites internet et d'applications comme Facebook, SnapChat etc. Et surtout les recherches donnent des résultats en Chinois... Ce n'était pas très pratique pour travailler. Nous avons alors utiliser des VPN

-Pour l'ordinateur : freegate.

-Pour téléphone : 91VPN

Et plus de problème ! C'est gratuit et fonctionnel ! Merci aux créateurs !

 

 

 

 

Nourriture

En Chine, il fait savoir que les fourchettes, couteaux se font rare. Il est donc impératif de savoir utiliser des baguettes. Rassurez-vous, il est possible de demander une cuillère au serveur, ils en ont souvent dans les cuisines.

Les plats principaux sont "nouilles" (=lamian ou pamian, ou mifen etc), "riz" (=mifan). La spécificité de Chengdu est que c'est la ville qui aime le "huoguo" (voir image).

Ma coloc a très gentiment fait un guide du restaurant qui pourrait vous être utile si jamais vous allez en Chine (voir photos).

Restaurant musulman

Là où nous étions y avait 2 cantines musulmanes ainsi que 2 restaurants musulman (de ce que je connais). Donc pas de panique, y a du halal pour tout le monde. On les reconnait souvent par la couleur verte du nom du restaurant et par leurs serveuses voilées.

Prix

La nourriture en Chine est vraiment pas chère. Pour plus ou moins 10 yuan (moins d'1 euro 30) nous mangez suffisamment. Donc vous comprenez maintenant pourquoi il n'y a pas de cuisine dans l'hôtel. Je mange dehors à 99% du temps. 99% parce que pour ma part le pain et la salade me manquait en été. Pour ceux que ça intéresse le pain est chère là bas. 8 tranches de pains sont à 8 yuans (1 euro).

 

 

 

 

Sport

C'est intéressant de voir qu'en Chine le sport occupe une place très importante. Nous pouvons voir beaucoup de personnes se réunir dans les stages pour marcher, courir, danser, faire du basket, du foot, faire de la musique (je sais c'est pas un sport), ou simplement s'asseoir et regarder les autres faire du sport (ce n'est pas ce qu'on a fait). Et ça à tout âge (vraiment tout âge).

Roller

Moi qui fait du roller depuis toute petite, j'ai jamais autant rencontrer de riders... J'ai alors très rapidement acheter des roller (vraiment pas chère à 400 yuan environ de 50 euros mais des très bon roller de slalom) et je les ai rejoins. J'ai assisté à 2 compétitions. Une dans notre université et une autre dans une autre université par très loin. (voir photo)

Y avait donc des rally photos et j'ai rejoins un groupe de danseur la veille de la compétition, ils m'ont appris la chorégraphie et j'ai pu réaliser le spectacle le jour J. j'ai assisté à divers spectacles avec et sans roller. Ce sont des très bon souvenir. 

Compétition 1

Compétition 2

Gratuit

Alors oui le roller était gratuit, le stade est gratuit et la salle de musculation ainsi que la piscine sont aussi gratuite deux fois par semaine (le mardi et jeudi de 16h à 18h). J'ai donc profité de ça.

 

 

 

 

Quelques visites

Pandas géants

 

Prix

Billet : 

Bouddha géant

 

Prix

 

Vous avez la carte étudiante donc profitez des réductions !!

Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale

3 Juillet 2017 , Rédigé par Yann Publié dans #cambodge, #ckn, #2017, #Stages en Asie

Deuxième semaine qui commence donc pour nous, en cette matinée du lundi 26 juin.

La vie au CKN nous fait oublier nos habitudes consuméristes occidentales. Après avoir travailler la matinée, un marchand passe à 11h30 tous les jours pour vendre fruits, légumes, viandes cueillis ou achetés la veille. Il fait aussi le tour du vilage avant de venir chez nous.
Chargé d'une cargaison différente à chaque fois, et parfois absent (il n'y a pas d'horaires fixes ici au village de Siem Reap), il est toujours souriant et vous offrira gracieusement des piments et quelques oignons frais pour ajouter à votre repas.
La préparation du repas se fait avec les élèves/formateurs, et tout le monde s'agite pour faire un plat, accompagné de riz. N'oubliez pas qu'ici en Asie, en général, on prépare (ou commande) plusieurs plats, que l'on dispose sur la table pour que chacun goûte un peu de tout. Rien à voir avec une tablée française !
Nos repas sont partagés parfois avec M. Im Saroen et les pus anciens des formateurs ou bien avec un groupe d'élèves.

Viens ensuite la chaleur... Environ 35° à l'ombre, et assez pour faire une pierrade au soleil, elle est présente généralement jusqu'à 18h où le soleil commence à nous dire au revoir.
Pas question pour autant de chômer, nous continuons à débugger le site internet, rédiger nos journaux de bords, et n'oubliez jamais qu'en tant qu'étudiant en voyage, tenir sa comptabilité après le weekend est important si vous ne voulez pas avoir de mauvaises surprises au retour (le Cambodge est un pays peu cher, l'argent à tendance à vous filer entre les doigts).

Mardi 27 juin, nous nettoyons la cuisine avec les élèves, profitons de la fin de matinée pour aller voir les alentours de l'école, notamment la Pagode qui se trouve à 500m et qu'il ne faut pas manquer. Je vous laisse apprécier la vue.

 

Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale

Nous continuons aussi de passer du temps avec M. Saroen, c'est lui qui nous fournit presque toutes les informations concernant le CKN. Dates cruciales, organisations, partenaires, cursus proposés, et surtout philosophie, toutes ces données nous servent à concevoir et organiser le site internet pour qu'il attire de nouvelles âmes à l'école.

Ces échanges sont extrêmement enrichissants, car ils nous permettent de comprendre profondément le cadre dans lequel nous évoluons, et les règles qui le régissent. Nous l'avons déjà évoqué, mais la situation socio-économique si particulière du Cambodge fait que la démarche de M. Saroen prends un sens bien défini. De plus, cet homme très cultivé est toujours avide de nous transmettre sa connaissance sur son pays, ses origines, et les problématiques actuelles qui l'animent. Plus de choses sur ce sujet dans notre rapport à venir.

Cette semaine les élèves ont aussi construit et installé une gouttière sur toute la longueur d'un des bâtiments, commandé par un ancien élève du CKN, aujourd'hui auto-entrepreneur. Nous les avons aidé à découper de la tôle en plastique, avec les outils les plus rudimentaires (ciseau à main et feutre) mais pas question pour nous de monter sur les échafaudages faits maison, car nous n'avons pas l'habitude. Les élèves/formateurs sont très efficaces, et les travaux n'ont pas duré plus de trois jours (ils les effectuent entre leurs cours en plus).

Viens ensuite le week-end. Nous partons du centre le vendredi midi, pour pouvoir prendre un bus vers Kampot, ville connu pour son poivre.

Nous sommes levé dès 6h samedi pour profiter de toute la région, car le bus nous attends dimanche matin à 8h pour rentrer à la capitale.

Dans l'ordre le Bokor, ancienne station balnéaire française, aujourd'hui très touristiques en raison de sa vue sur la baie, nous parcourons aussi toute la région côtière (jusqu'à Kep et au delà), à travers les villages de pêcheurs, les marais salants, les temples/grottes, et les plantations de poivres. Kep profite aussi d'un parc naturel, il vaut le détour !
N'hésitez pas à vous arrêter pour déguster le crabe de Kep, au poivre vert de Kampot (ironie du sort, la surpêche et la prolifération des exploitations de poivre fait que vous trouverez le meilleur crabe de Kep... à Kampot, et inversement)

Conseil au futurs voyageurs : louez un scooter à 4$ la journée et vous n'aurez qu'à payer votre essence, bien plus économique que les tuk-tuks ! (attention! : les routes... disparaissent au Cambodge, soyez prudents)

Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale
Stage Cambodge [9] : Immersion dans la vie locale

5 choses à préparer avant votre voyage au Japon

28 Juin 2017 , Rédigé par Étudiants du département informatique de l'IUT d'Orsay

Bonjour, 

Si vous lisez cet article, vous envisagez sans doute d'effectuer votre stage de fin d'étude à l'université de Gifu, au Japon. Ou peut-être vous êtes juste intéressé par un peu de tourisme ? Dans tout les cas, voici 5 trucs qui vous aideront à profiter au maximum de votre voyage : 

1. Assurez vous d'avoir assez de liquide. Les Japonais effectuent 90% de leurs transactions avec de l'argent liquide, et la plupart des boutiques et des restaurants n'accepteront pas la carte bleue. Pour vous donner un exemple parlant, j'ai payé la location de mon appartement pour 3 mois en liquide. Heureusement, le pays est très sûr donc vous pouvez vous balader avec une enveloppe de cash sur vous sans risque.

Changez vos devises en France (les taux sont meilleurs) et contactez votre banque pour connaître les modalités de retrait à l'étranger (vous devrez probablement souscrire un abonnement supplémentaire de l'ordre de 5 euros/mois pour éviter des frais de retrait importants).

Si vous avez une carte Visa vous devriez pouvoir retirer de l'argent avec, mais attention tout les distributeurs ne l'accepteront pas ! Dans mon expérience, les distributeurs des magasins 7-Eleven ainsi que ceux de la plupart des convenience stores acceptent les cartes Visa.

Vue depuis le château de Gifu en fin d'après-midi.

2. Bossez votre Japonais. À moins de travailler dans le milieu du tourisme ou de l'université, les Japonais parlent peu ou pas anglais. Pas besoin de savoir déclamer des haïkus pour communiquer mais un petit guide de conversation pour la vie de tout les jours ne sera pas de trop. 

Quelques pistes pour apprendre le japonais : la série Let's Learn Japanese disponible gratuitement sur Youtube : https://www.youtube.com/playlist?list=PL97F8C94FBEBC24A6  Ne vous arrêtez pas à l'aspect daté, c'est très rigolo et surtout efficace ! 

L'application Obenkyo sur le google store.

Assimil : Le Japonais http://fr.assimil.com/methodes/4976-a-definir

Rassurez-vous cependant, les Japonais sont extrêmement serviables et compréhensifs et feront leur possible pour vous aider à trouver votre chemin même si ils ne comprennent pas un mot de ce que vous dites ! 

Colons de Catane
Peu importe la barrière du langage, je gagnerais cette partie de Colons de Catane !

3. Achetez une ou plusieurs cartes SIM. Vous n'avez pas forcément besoin d'un numéro de téléphone mais vous apprécierez d'avoir Google Map à disposition dans la rue. Il est possible de commander des cartes SIM pour le Japon en France, à cette adresse par exemple : https://www.japan-rail-pass.fr/services/simcard . Pas besoin de contacter votre opérateur, remplacez votre carte SIM une fois sur place et le tour est joué ! Pensez à un objet fin comme un porte-mine ou un trombone pour pouvoir éjecter votre carte SIM actuelle. Je serais restée bloquée à l'aéroport si je n'avais pas emporté quelques cure-dents...

À Kyoto, le temple de Kyomizu-dera et sa gigantesque terrasse suspendue

 

4. Installez une application de traduction sur votre portable. J'ai utilisé Yomiwa, mais vous pouvez aussi garder jisho.org en marque-page sur votre navigateur. Ces applications vous laissent entrer des mots phonétiquement avec l'alphabet latin ou bien tracer des caractères japonais. Bien pratique pour lire des panneaux indicateurs ou bien un menu... Si vous pouvez apprendre quelques kanjis, vous aurez une bonne intuition des règles concernant la direction et l'ordre des traits et la fonction reconnaissance de kanji sera d'autant plus efficace.

 

Jumelé avec le Mont-St Michel, le Tori de Miyajima a les pieds dans l'eau uniquement à marée haute.

5. Préparez des vêtements légers Si votre stage suit des dates normales, vous serez au Japon d'avril à juin. Il commencera à faire très chaud et humide à partir du mois de mai et à ce moment-là, vous serez contents de disposer de vêtements amples et pas trop épais. Bien sûr, les Japonais ont plein de vêtements très adaptés à cette météo et vous aurez toujours l'occasion de refaire votre garde-robe une fois là-bas. Attention quand même aux pluies et aux orages qui sont fréquents et assez violents durant l'été : gardez un petit parapluie et un imper dans votre sac ! 

 

Sous les cerisiers en fleur, le département informatique de l'université de Gifu vous souhaite la bienvenue au Japon ! 

 

Stage JAPON - Les débuts

28 Juin 2017 , Rédigé par Étudiants du département informatique de l'IUT d'Orsay

 

Bonjour à vous lecteurs,

Je m'appelle Alexandre Giraud et je suis un étudiant d'année spéciale en Informatique à l'IUT d'Orsay. Je vais rédiger quelques articles sur ma vie à Gifu (Japon) où je réalise mon stage de fin d'études pour une durée de 10 semaines.

Alors tout d'abord, si je suis actuellement au Japon pour ce stage, c'est tout simplement, car c'est une culture que j'apprécie particulièrement depuis assez longtemps, donc ne cherchez pas plus loin. J'avais, d'ailleurs, commencé à suivre des cours de japonais depuis quelque temps dans l'optique d'un voyage (après quelques jours passés au Japon, j'ai bien vu que cela n'allait pas être facile puisque l'on retrouve beaucoup de Kanji dans les textes et que je n'en connais pas assez) et j'espère pouvoir partager cette expérience avec vous.

Bon, j'en suis à ma deuxième semaine de stage (début de la troisième semaine) et qu'es-ce que je peux dire pour ce premier article?

Et bien, tout d'abord, à part quelques jours, il a fait très beau et très chaud sans trop d'humidité, ce qui est inhabituel en cette période de l'année, j'ai donc pu profiter de magnifiques paysages et de visites réjouissantes.

Au niveau de la culture, tout le monde est très agréable et aide de bon coeur dès que vous avez un souci, la réputation sur la politesse des Japonais n'est clairement pas usurpée.

Attention cependant, la vie de tous les jours peut être assez difficile au début du séjour, car les Japonais ont pour la plupart un Anglais très limité (à l'oral en tout cas).

Bien sur, il y a des japonais très bons en Anglais mais c'est loin d'être la majorité, donc en ville pour acheter ses courses, prendre le bus ou autres actions de tous les jours, c'est compliqué.

 

Voila pour mon premier article sur mon stage au Japon, mon prochain article sera disponible en juillet.

Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !

26 Juin 2017 , Rédigé par Vladimir Publié dans #chaleur, #beauté, #2017, #cuisine, #tuktuk, #cambodge

Nous sommes arrivés à Phnom Penh lundi 19 Juin dans la soirée. Malgré ça, la chaleur était quand même bien présente. Florent et Thibault partant le lendemain matin, ils étaient aussi à Phnom Penh et ont pu nous faire découvrir les tuk-tuks, les marchés, les négociations et les bonnes et mauvaises odeurs toutes très intenses pour nous européens.

Pagode

Pagode

Nous sommes restés 3 jours sur Phnom Penh pour continuer de découvrir par nous-même ses endroits, ses habitants et son histoire. En effet sur les conseils des précédents, nous avons visité le Musée Tuol Sleng (ou S-21) un "centre de sécurité" des Khmers Rouges. Ce centre est une ancienne école que les Khmers rouges ont utilisé comme centre de torture et d’élimination. La plupart des bâtiments ont été laissés exactement comme ils ont été découvert. C'est à dire fils de fer barbelés tout autour, cellule encore intacte, chaine, lits, etc...  La visite immerge tellement bien que nous avions oublié, pendant toute celle-ci, que nous étions au Cambodge. Construite avec des audio track à écouter en fonction de l'endroit où vous êtes, elle vous entraine dans son histoire à la fois incroyable et frappante.

 

Jeudi matin, nous sommes partis direction notre lieu de stage, le CKN à 20 km au sud de Phnom Penh. Une fois sorti de la capitale nous voyons enfin la beauté du Cambodge. Malgré quelques usines qui poussent çà et là, la nature, les temples, les arbres, les fruits, les petits villages, tout est magnifique. Nous quittons les odeurs nauséabondes de la grande ville et entrons dans un milieu rempli de merveilles pour les yeux.

 

Le centre, bien plus grand que nous le pensions, 6 hectomètres, est un mixte entre le Cambodge et l’Europe notamment le sud de la France, chose évidente car Mr.Saroeun, son créateur, a vécu à Montpellier pendant de nombreuses années.

Nous pouvons enfin poser nos affaires et nous installer.

Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !

Le soir même nous avons discuté avec Mr. Saroeun pour connaitre un peu plus la mission de notre stage :

Améliorer la communication du centre. Nous nous concentrerons sur le contenu du site internet, la forme ayant été faite par Thibault et Florent.

 

Le CKN ou Centre Kram Ngoi a été fondé pour aider les Cambodgiens à devenir des entrepreneurs. En effet lorsque les Khmers Rouges étaient au pouvoir ils ont considéré toutes personnes « intelligentes » : les artistes, les scientifiques, les mathématiciens, les personnes qui portaient des lunettes (car signe d’intelligence), etc, comme une menace. A cette époque une menace, c’est très simple, il suffit de l’éliminer, dans un centre de sécurité (comme S-21) par exemple. Ainsi aujourd’hui les Cambodgiens sont des paysans, des ouvriers, des chauffeurs de tuk-tuk, mais les entrepreneurs, au Cambodge, viennent d’ailleurs. Cependant depuis les années 2010s, l’école est devenue un business, énormément d’Universités ont ouvertes et elles distribuent des diplômes sans vraiment donner de la connaissance à la personne. Donc depuis 2010 le nombre d’élèves au CKN a énormément chuté, mais la qualité est toujours au rendez-vous. Tous les ans le CKN participe au concours ASEAN (un concours académique entre les pays de l’ASEAN, à vous de voir qui sont ces pays), chaque année ils finissent premier du Cambodge et en 2016 il étaient 3eme au total.

 

Le centre est quelque chose d’autre, les élèves et formateurs vivent tous ensemble. Chaque personne a une ou plusieurs tâches tel que la comptabilité, l’entretien, le ménage, etc. Les élèves peuvent devenir formateur à leur tour. Tout le monde s’entraide, ils sont tous très chaleureux, la plupart ne parle que Khmer donc difficile de bien se comprendre. Heureusement quelques-uns parlent anglais ou français.

Ils font aussi pousser toutes sortent de fruits notamment les mangues ! Et elles sont absolument divines !!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Pour le moment nous n’avons pas vraiment de journée type car nous avons dû retourner sur Phnom Penh pour télécharger le site internet sur lequel nous travaillerons. La connexion étant inexistante au centre à part avec un téléphone un jour sans nuages et en faisant le poirier.

Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !

Nous avons appris hier, dimanche 25 juin,  que les résultats des examens équivalent au baccalauréat tombent en juillet donc nous devons avoir rapidement un peu de contenu parlant de la rentrée de Septembre. Nous avons aussi remarqué que l’ancien site était en français, peu utile pour les Cambodgiens.

 

La saison des pluies commençant, nous avons pour l’instant la même journée en boucle c’est-à-dire du soleil et de la chaleur jusque 15h puis une bonne pluie jusqu’à 2 heures du matin pour rafraichir et attirer tous les moustiques. Ils nous ont assuré que ça s’en va et ça revient.

Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !
Stage Cambodge [8] : Bienvenue Yann et Vladimir ! Au revoir Thibault et Florent !

Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie

5 Juin 2017 , Rédigé par Thibault Publié dans #Stages en Asie, #2017, #cambodge, #ckn, #tourisme

 

Ce week-end nous sommes partis pour une nouvelle expédition, cette fois-ci vers la province de Kampot, et principalement les villes de Kampot et Kep. Située près de la frontière vietnamienne, c'est une région chargée d'histoire, très marquée par le protectorat français et le régime khmer rouge.

Notre voyage débuta vendredi soir, nous avons passé notre soirée à Phnom Penh pour prendre le bus tôt le lendemain matin. Pendant cette soirée, nous avons rencontré Max, un jeune français en vacances à Phnom Penh, et Jean-Pierre et ses amis, des québécois de passage au Cambodge. Si bien accompagnés, il nous a été très difficile de suivre nos plans initiaux, à savoir, après un bon repas, faire un petit tour en ville et vite aller se coucher pour être en forme le lendemain. La soirée s'est quelque peu éternisée devant quelques verres en faisant connaissance, puis pendant une petite virée nocturne dans un club proche de l'hôtel. Au passage, nous vous recommandons le Club Love, un endroit idéal pour passer une bonne soirée avec des amis.

C'est donc après un réveil plus compliqué que prévu que nous prîmes la route de Kampot. Le trajet annoncé était de 3 heures et cette estimation s'est avérée plutôt fiable, du moins pour le trajet aller ...

Une fois arrivés nous nous sommes installés à l'hôtel, et au moment d'en sortir pour aller trouver quelque chose à manger, notre pire ennemi du week-end est arrivé, la pluie. Nous avons quand même pris notre courage à deux mains, guidés par les cris désespérés de nos estomacs affamés, pour trouver un petit restaurant où nous sustenter. Et nous voilà arrivés au Thai Fire, petit restaurant qui ne paye pas de mine, mais où le repas qui nous a été servi restera parmi les meilleurs de notre voyage. Nous regrettons de ne pas y être retourné par la suite, par manque de temps.
 

Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluieStage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie

Avec nos ventres pleins, nous sommes ensuite partis à la découverte de la ville. Kampot se démarque vraiment par son architecture coloniale et surtout par son atmosphère calme et reposante. Une petite balade sur le bord du Preaek Tuek Chhu nous a permis d'observer les villages de pêcheurs situés sur la rive face au centre ville et les bateaux partis pour la pêche.

 

Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie

Après cette balade digestive, nous avons enfourché nos scooters et sommes partis à la découverte d'une grotte située vers le parc national du Bokor. La route a été assez difficile sur les chemins de terre entre la nationale 33 (reliant Kep à Kampot) et la grotte. Ces chemins n'ont pas épargné nos fidèles destriers, un pneu n'a pas résisté et nous voilà au milieu des champs à demander ou nous pouvons faire réparer notre pneu troué, et c'est finalement un jeune (qui nous servira de guide par la suite) qui nous aiguillera vers le mecano le plus proche.

Située à fleur de montagne, après un escalier de 203 marches (précisément), la grotte abrite un petit temple hindou, et on s'amuse à voir des formes dans les roches chargées de stalagmites. La seconde partie de la visite se révèle par contre plus périlleuse, et j'ai laissé Florent, visiblement plus confiant, y aller avec le guide.

Une fois tout le monde sorti de ce trou, et notre pneu rustiné, nous avons regagné Kampot avec la nuit. La soirée à Kampot est assez peu animée, contrairement à toutes nos précédentes destinations. La nuit les rues sont silencieuses, et désertes. Cela s'est révélé être une occasion rêvée pour récupérer de la fatigue accumulée la veille, et repartir de plus belle le lendemain.

Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie

Le dimanche, nous avons pris la route pour Kep. Cette ville côtière, initialement nommée "Kep sur Mer", s'est développée des années 1900 à 1960, c'était alors une station balnéaire prisée par l'élite française. C'est une ville vraiment petite, surtout développée sur la côte.

Sur la route, nous nous sommes arrêtés dans une plantation de poivre (la Sothy's Pepper Farm). Nous avons été très bien accueillis, et nous avons eu droit à une petite visite guidée de la plantation, après une dégustation des différents poivres produits sur le site. Le poivre de Kampot est réputé dans le monde entier, et est souvent considéré comme le meilleur au monde. Le poivre a toujours poussé naturellement dans la jungle de cette région, et ce sont les français, au XIXème siècle, qui lance la culture de poivre à Kampot. La culture du poivre s'est ensuite développé jusque dans les années 70, avec l'arrivée des Khmers rouges. Les paysans ont été dépossédés de leurs terres, parfois déportés. Ainsi la production s'arrêta net, avant de reprendre à grande échelle dans les années 2000. Aujourd'hui le poivre de Kampot bénéficie d'une IGP et d'un label, avec un cahier des charges très strict, garantissant une qualité optimale, et empêchant l'utilisation d'insecticides et d'engrais chimiques.

Le poivres rouge, le noir, et le blanc, produits à la Sothy's Pepper FarmLe poivres rouge, le noir, et le blanc, produits à la Sothy's Pepper FarmLe poivres rouge, le noir, et le blanc, produits à la Sothy's Pepper Farm

Le poivres rouge, le noir, et le blanc, produits à la Sothy's Pepper Farm

Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluieStage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluieStage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie

Une fois arrivés à Kep, nous avons de suite sauté dans un restaurant pour y déguster la spécialité locale : le crabe de Kep au poivre vert, un vrai délice.

Le crabe bleu est le symbole de la ville, et une grande statue du fameux crabe bleu se dresse dans l'eau à quelques centaines de mètres au sud de la plage. Après la traditionnelle photo du crabe, nous avons visité le marché au crabe. Celui-ci parait tout petit comparé à ceux de Phnom Penh, de Sihanoukville et même de Kampot. Ce marché a la particularité de s'étendre au bord de l'eau, sur des pilotis, ainsi tout le fond du marché est consacré à la vente du crabe. En hauteur le marchand aguiche le chaland, et à son signal, un jeune situé quelques mètres plus bas, les pieds dans l'eau, remonte une nasse pleine de crabes. En plus d'être drôle à regarder, cette méthode garantit une fraicheur optimale !

Nous avons profité d'une petite accalmie pour nous rendre sur la plage, l'histoire de mettre nos pieds dans l'eau, cependant le vent, toujours là, nous aura dissuadés d'une baignade, malgré la chaleur de l'eau.

Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie

Nous avons ensuite regagné Kampot pour flâner encore un peu dans cette ville qui semble plongée dans une autre époque.

Le lendemain matin, comme par magie, la pluie était partie, nous aurons au moins passé le voyage du retour au sec ...

Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
Stage Cambodge [7] : Du calme, du poivre, du crabe, et de la pluie
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